Accueil

Qui sommes nous ?

Fondée par des patients, l’association a pour but de créer un réseau regroupant des personnes atteintes de maladies reconnues comme susceptibles de réagir favorablement à la prise de cannabis et en en faisant usage


Articles récents

Plus d’articles, d’études, d’informations,

Vous êtes atteint d’une maladie et le cannabis vous apporte une solution thérapeutique , votre témoignage peut être utile pour le corps médical et contribuer à faire évoluer les mentalités concernant le cannabis médical.

Témoignage Frédéric

Bonjour,

Je m’appelle Frédéric, papa d’une petite fille de 6 ans, j’ai 52 ans et souffre d’insuffisance rénale sévère depuis environ 10 ans avec une créatinemie à 19:ml/mn.

En premier lieu, j’ai fumé du cannabis dans un but purement récréatif, et ce depuis l’âge de 18 ans, j’ai ensuite arrêté sans aucun problème de sevrage pendant environ 10 à 12 ans, en changeant d’activité professionnelle, de vendeur produit brun en grande surface à musicien, puis arrangeur et ingénieur du son, j’ai doucement repris une consommation raisonnable.

Dans le cadre de ma maladie, le cannabis trouve sa place dans de multiples applications :

Reprise d’un cycle du sommeil normal

Appétit retrouvé

Douleur nocturne insupportable quasiment disparue (syndrome des jambes sans repos)

Disparition totale des migraines dues à la maladie (céphalée chronique)

Apaisement d’ordre général avec principalement le THC.

Je ne bois pas du tout d’alcool suite au diagnostique et cela sans problème particulier, je suis encore fumeur de tabac à rouler, avec filtre chanvre et papier chanvre pour le moment donc je continue à fumer le cannabis sous sa forme la plus standard, j’envisage sérieusement de vaporiser dans un futur proche.

Je milite activement pour la reconnaissance totale du cannabis à des fins médicales, ainsi que l’auto production afin de limiter le trafic de rue.

Je rédige ce témoignage dans l’espoir de pouvoir sortir de l’illégalité dans laquelle je vis au quotidien, avec le risque de voire mes efforts réduits à néant et mon « traitement » confisqué. Le statut d’illégalité dans lequel je suis amené à vivre au quotidien est psychologiquement lourd à porter en sus des symptômes liés à mes pathologies.

 

 

Témoignage Marie

Marie

 

Depuis 2004, où mon « big » burn out a commencé, j’ai testé une liste incroyables de médicaments en tous genres, anti-inflammatoires, antibiotiques, pour le stress, les nerfs, le ventre… de plus, on me disait que ma maladie des os ( immune dégénérative et congénitale) était sans issue autre que la tétraplégie – à cette époque, s’en va -., maintenant je suis sur la voie de la guérison.

 

J’ai testé le cannabis et j’ai découvert qu’il est le meilleur anti douleur par rapport à tout ce que j’ai consommé comme médicaments ; allié à la méditation, aux mouvements de renforcement doux musculaire et souplesse (yoga, Qi Gong…) je vais de mieux en mieux.

Mon appétit est revenu et c’est important, et mes maux de ventre s’améliorent également. Je continues d’apprendre sur mon corps et d’améliorer mon hygiène de vie…

Les médecins ont demandé (docteur anesthésiste spécialiste de la douleur CHU de Mâcon et psychiatre)  le Marinol , il y a plus d’un an et je n’ai toujours pas eu de réponse. Les spécialiste s’accordent à dire que les produits de synthèses ne fonctionnent pas et ceux-ci coûteraient 4500€ à la sécurité sociale/ mois…

Je fais faire des économies à la Sécurité Sociale et donc la communauté, en utilisant à mes frais et avec les risques encourus du cannabis bio, sous sa forme naturelle, qui pousse si facilement pourtant.

Vivement que notre pays évolue, pour que les malades puissent avoir des traitements qui ne rendent pas plus malade mais aident comme le cannabis à retrouver le chemin d’une santé parfaite. vive la nature!