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Fondée par des patients, l’association a pour but de créer un réseau regroupant des personnes atteintes de maladies reconnues comme susceptibles de réagir favorablement à la prise de cannabis et en en faisant usage


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Vous êtes atteint d’une maladie et le cannabis vous apporte une solution thérapeutique , votre témoignage peut être utile pour le corps médical et contribuer à faire évoluer les mentalités concernant le cannabis médical.

Témoignage Jean

Témoignage

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Je m’appelle Jean, j’ai 49 ans et je souffre d’une dystrophie musculaire de Becker, forme moins grave que la Myopathie de Duchenne mais avec tout de même un grave déficit musculaire au niveau bras et jambe, amaigrissement, je pèse actuellement 50 kgs pour 1,82m.

S’y ajoute un début d’insuffisance cardiaque.

 

J’ai lutté le maximum de temps pour marcher, je suis en fauteuil électrique depuis 2007.
J’ai les tendons rétractés je ne peux donc plus déplier mes jambes d’où inconfort la nuit, crampes, facilement essoufflé, quasi plus de force dans les bras, dés qu’il fait froid plus aucune force dans les mains.

 

Je ne peux plus conduire, à mon grand regret, sauf adaptation dont le coût serait de 60.000 euros : j’ai abandonné l’idée, je n’en ai pas les moyens.,
S’associe un petit fond dépressif : l’évolution de la maladie atteignant le moral.
J’ai, comme beaucoup, fait usage de cannabis de manière récréative et me suis vite aperçu des bénéfices sur le sommeil, l’appétit, la détente, les contractures et le moral en général.

Il n’existe pas de traitement actuellement sauf kinésithérapie.

 

Isolé, difficile de trouver les bonnes variété et dosages, difficile d’être auto suffisant surtout quand la fatigue s’en mêle mais bon j’y travaille.

En France, On prend des années de retard sur le reste de l’Europe au détriment des malades.

 

Je me suis aussi, de fait, intéressé à la Naturopathie, aux médecines alternatives, à l’Herboristerie etc, et je pense que le cannabis doit être réintégré parmi ces autres pratiques, retrouver sa place en tant que plante médicinale, qu’il n’y ait pas que les laboratoires qui puissent fournir des traitements.

 

Sinon suis marié, j’ai deux enfants, et le cannabis me permet de conserver une vie de famille et une vie sociale.

 

Jean

 

Voir l’attestation médicale

Témoignage Florence

Témoignage…

 

Je vais avoir 51 ans, j’ai une spondylartrite ankylosante déclarée depuis 2012. J’en souffre depuis 1997, après un accident de voiture dans lequel j’ai eu une vertèbre cervicale fracturée.

J’ai découvert le cannabis à l’âge de 20 ans avec des ami(e)s.

Alors que Je venais d’avoir 30 ans, j’ai eu un accident de voiture.

Trois mois d’immobilisation à domicile. Je vivais seule avec mes 2 filles de 9 et 11 ans à l’époque. Je ne voulais pas les laisser seules. C’est elles qui m’aidaient à faire ma toilette. Je n’ai eu qu’une seule prise en charge médicale pour me soulager et m’aider.

Mes ami(e)s venaient me rendre visite et j’ai rapidement constaté que le fait de consommer du cannabis me soulageait, m’aidait à dormir, me dispensait de prendre les médicaments agressifs pour mon estomac et qui m’empêchaient de m’alimenter normalement.

C’est à cette occasion que j’ai commencé à consommer quotidiennement ou presque du cannabis.

Je peux dire qu’au début, gérer ma consommation était assez difficile. Et les produits que je trouvais étaient souvent de très mauvaise qualité, alors que j’avais besoin de cannabis de très bonne qualité et adapté à mes symptômes.. J’ai vu de l’herbe coupée au verre pilée, du haschich avec une odeur épouvantable lorsqu’il était chauffé. Pour ne plus me faire avoir, je n’en avais pas les moyens financiers, je me suis intéressée à sa culture pour être sure d’avoir un cannabis de bonne qualité.

Toute ma famille (ou presque) était au courant de ma consommation, et à l’époque cela ne posait pas de problème.

Mais étonnement quelques années plus tard, suite à mon divorce, une partie de ma famille a jugé qu’une mère de famille, grand mère de surcroît, ne devait pas consommer de cannabis, ils avaient oublié que j’avais un usage thérapeutique. Il y a eu un témoignage contre moi dans ce sens. Cela a m’a beaucoup perturbé ainsi que mes enfants.

Si l’usage du cannabis thérapeutique était légalisé je n’aurais pas vécu tous ces problèmes qui ont été générateurs d’angoisses et de déprime alors que je suis déjà fragilisée par ma maladie.