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Fondée par des patients, l’association a pour but de créer un réseau regroupant des personnes atteintes de maladies reconnues comme susceptibles de réagir favorablement à la prise de cannabis et en en faisant usage


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Vous êtes atteint d’une maladie et le cannabis vous apporte une solution thérapeutique , votre témoignage peut être utile pour le corps médical et contribuer à faire évoluer les mentalités concernant le cannabis médical.

Témoignage de Georges

Je suis actuellement hospitalisé et en traitement contre une récidive de lymphome de type B à grandes cellules.

Avant mon hospitalisation, les chimios s’effectuaient en hôpital de jour et je rentrais à la maison le soir, ce qui me permettait de consommer à des fins d’apaisement thérapeutique du cannabis chez moi, et tout allait très bien ainsi. Depuis que je suis hospitalisé et que je n’ai plus accès au cannabis, je vis un calvaire quotidien avec les nausées et les vomissements…

Les variétés de cannabis (herbe) que j’ai fait pousser par mes propres soins (pour être sûr de la qualité) sont nombreuses, et leur consommation dépendent de l’état de fatigue général, des nausées ou des migraines terribles causées par les chimios, ou de la dexaméthasone à très haute dose qu’ils m’injectent pour pouvoir supporter les traitements et qui provoquent des effets secondaires redoutables que vous n’imaginez même pas, qu’il faut à tout prix contrer pour ne pas les subir, car ils sont extrêmement violents à ce niveau de dosage (c’est même incroyable que l’on puisse en injecter autant !).

C’est donc plusieurs variétés d’herbe que je fume, qui vont de l’Indica à la Sativa hybride, que je consomme suivant mon état physique du moment. Sans parler de l’appétit, qui, grâce à la weed, m’a permis de ne pas perdre un seul gramme de poids pendant des mois de chimio. Mais, en vrai, je ne consomme que 2 à 3 joints par jour, et c’est largement suffisant pour annihiler et contrecarrer l’intégralité de tous les effets secondaires dévastateurs des chimios, sans être « défoncé » et ça me permet de mener une vie normale et même de travailler tous les jours sans problèmes.

Je m’en rends d’autant plus compte que, n’ayant plus accès à la weed à l’hôpital (je suis en milieu stérile sans pouvoir sortir de ma chambre pendant 26 jours), je subis tous les effets en pleine face, et ce n’est pas les produits chimiques qu’ils me donnent pour soi-disant m’apaiser qui changent quoi que ce soit (en fait ça calme juste les nausées mais ça ne marche que pendant 20 minutes, après il faut reprendre des doses chimiques… sur une journée de 24h, ça fait beaucoup, ou alors il faut prendre des produits encore plus puissants qui durent 4 heures, mais, là encore c’est d’autres effets secondaires, un peu comme le serpent qui se mord la queue).

C’est pourtant si simple de pouvoir soulager tous ces maux, simplement avec de l’herbe… juste une simple plante 100% naturelle !!!… Mais non, sous prétexte que c’est illégal on vous laisse souffrir d’une manière lente et insidieuse… et on continue de vous injecter encore plus de produits chimiques, au grand bonheur des industries pharmaceutiques et autres, qui, depuis bien des années, nous rendent malades d’un côté et nous vendent les médicaments pour nous soigner de l’autre…

Mais, bonne nouvelle : l’alcool est en vente libre !!! Mais c’est un autre débat…

Georges.

Témoignage Marie

Marie

 

Depuis 2004, où mon « big » burn out a commencé, j’ai testé une liste incroyables de médicaments en tous genres, anti-inflammatoires, antibiotiques, pour le stress, les nerfs, le ventre… de plus, on me disait que ma maladie des os ( immune dégénérative et congénitale) était sans issue autre que la tétraplégie – à cette époque, s’en va -., maintenant je suis sur la voie de la guérison.

 

J’ai testé le cannabis et j’ai découvert qu’il est le meilleur anti douleur par rapport à tout ce que j’ai consommé comme médicaments ; allié à la méditation, aux mouvements de renforcement doux musculaire et souplesse (yoga, Qi Gong…) je vais de mieux en mieux.

Mon appétit est revenu et c’est important, et mes maux de ventre s’améliorent également. Je continues d’apprendre sur mon corps et d’améliorer mon hygiène de vie…

Les médecins ont demandé (docteur anesthésiste spécialiste de la douleur CHU de Mâcon et psychiatre)  le Marinol , il y a plus d’un an et je n’ai toujours pas eu de réponse. Les spécialiste s’accordent à dire que les produits de synthèses ne fonctionnent pas et ceux-ci coûteraient 4500€ à la sécurité sociale/ mois…

Je fais faire des économies à la Sécurité Sociale et donc la communauté, en utilisant à mes frais et avec les risques encourus du cannabis bio, sous sa forme naturelle, qui pousse si facilement pourtant.

Vivement que notre pays évolue, pour que les malades puissent avoir des traitements qui ne rendent pas plus malade mais aident comme le cannabis à retrouver le chemin d’une santé parfaite. vive la nature!