Chili : 500 policiers font une descente dans une organisation de patients comptant 16 000 membres

Plus de 500 policiers, une vingtaine de procureurs et plus de 70 arrestations : l’opération Imperio Ámsterdam a démantelé au Chili l’une des plus anciennes et des plus importantes organisations de patients du pays. Environ 16 000 personnes qui se procuraient du cannabis médical via le réseau entourant le Dispensaire national se retrouvent désormais sans accès réglementé. Les enquêteurs parlent de crime organisé. La défense, quant à elle, souligne que la loi autorise le traitement mais ne définit pas les modalités d’accès à la plante.

Que se cache-t-il derrière l’Operación Imperio Ámsterdam ?

La version officielle est sans équivoque. Le parquet accuse les prévenus d’association de malfaiteurs, de blanchiment d’argent et de trafic organisé. Le cadre juridique repose sur une distinction qui n’a jamais été clairement définie au Chili : le cannabidiol est considéré par les enquêteurs comme ayant des propriétés médicinales, contrairement au THC. De ce fait, toute distribution d’inflorescences contenant du THC à des membres du trafic de stupéfiants est illégale, même en présence d’une prescription médicale.

La défense conteste catégoriquement cette classification. L’avocat pénaliste Hernán Bocaz souligne que l’organisation fonctionne comme un établissement de soins depuis plus de dix ans et compte plus de 10 000 membres. Les personnes souhaitant y adhérer devaient déposer une candidature et fournir un dossier médical ainsi qu’une ordonnance. Un extrait de casier judiciaire et la signature d’une convention d’adhésion étaient également requis. Cette organisation ne peut être considérée comme une clientèle occasionnelle.

Que se cache-t-il derrière l’Operación Imperio Ámsterdam ?

La version officielle est sans équivoque. Le parquet accuse les prévenus d’association de malfaiteurs, de blanchiment d’argent et de trafic organisé. Le cadre juridique repose sur une distinction qui n’a jamais été clairement définie au Chili : le cannabidiol est considéré par les enquêteurs comme ayant des propriétés médicinales, contrairement au THC. De ce fait, toute distribution d’inflorescences contenant du THC à des membres du trafic de stupéfiants est illégale, même en présence d’une prescription médicale.

La défense conteste catégoriquement cette classification. L’avocat pénaliste Hernán Bocaz souligne que l’organisation fonctionne comme un établissement de soins depuis plus de dix ans et compte plus de 10 000 membres. Les personnes souhaitant y adhérer devaient déposer une candidature et fournir un dossier médical ainsi qu’une ordonnance. Un extrait de casier judiciaire et la signature d’une convention d’adhésion étaient également requis. Cette organisation ne peut être considérée comme une clientèle occasionnelle.

Source :https://www.hanf-magazin.com/it/chile-500-polizisten-gegen-eine-patientenorganisation-mit-16-000-mitgliedern/

Publié le 01/09/2026

Auteur: Principes Actifs 1

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